Express

La présentation du mercredi 28 janvier était l’occasion pour moi de faire un point sur ce que j’avais jusqu’ici et de proposer un premier concept.

 

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Transcription

Je vais commencer par vous parler des émotions dans la communication. Je suis parti d’un constat plutôt simple, il y a des outils existants, avec surtout une optique de divertissement, qui m’ont marqués par le fait qu’ils me font me sentir proche des gens avec qui je communique.

Évidemment je ne peux pas construire tout un projet sur une sensation personnelle donc j’ai commencé par en discuter autour de moi pour me rendre compte qu’effectivement certaines communications donnent l’impression de vivre un moment avec quelqu’un même si c’est un peu inconscient.

En me concentrant sur les applications mobiles, j’ai tenté d’analyser ce qui fait qu’elle arrivent à nous procurer des émotions

Sur les écrans en verre, super froid, tout est réglé au millimètre que ça soit les blocs, les typos etc.
J’adore la typographie mais je ne peux pas nier qu’on sent quand même plus d’émotion quand c’est la main de l’homme qui écrit.

Si on fait un dessin un peu dégueu’, alors on retrouve les petites tremblements dans le trait, on voit les erreurs…
Si en plus on peut « voir » la personne dessiner devant nous, alors on a vraiment l’impression de partager un moment avec elle.

C’est le même principe pour la photo, forcément je vais parler de Snapchat parce qu’en jouant sur l’éphémère ils ont trouvé le moyen de rendre de la valeur aux photo mais aussi à les rendre moins artificielles. Simplement parce qu’on réfléchit moins avant de les envoyer.

Une projection

En m’appuyant sur tout ce qu’on vient de voir j’aimerais proposer une expérience qui rapprocherait les gens à distance.

Imaginez une communication entre deux personnes.
Chacune d’elles place une part de lui dans une « boite ». Ça peut être une photo, un secret, une pensée, un mot gentil…

Les deux personnes s’affrontent, le jeu pourrait être par exemple de frotter son écran pour couvrir plus de surface que son adversaire.

Le gagnant peut voir le contenu de la boite de l’autre personne. Sa boite à lui disparait.

Le but avec tout ça c’est de proposer aux personnes premièrement de passer un moment ensemble en jouant. Même si on n’est pas intéressé par le côté émotion de la chose, on peut quand même juste passer un bon moment dans le jeu.

Si le jeu repose sur le tactile on est aussi en quelque sorte connecté avec les doigts.

Ensuite il y a un partage on met en jeu une part de soi et on se débrouille pour la défendre après. Ou non d’ailleurs. Au fond on peut avoir envie que l’autre découvre le contenu de notre boite.

L’approche que j’essaie d’avoir c’est que même si je sais à quoi je veux arriver je ne veux pas m’attaquer trop frontalement aux émotions: je ne pourrais pas vous dire de vous tenir la main et vous demander de ressentir quelque chose. Je pense que c’est une bonne piste de passer un peu par un prétexte.

D’ailleurs pour remplir mes objectifs je vais devoir me concentrer beaucoup sur l’expérience utilisateur.

J’ai forcément déjà identifié quelques problématiques :

Premièrement je dois me poser la question de la valeur de ce qu’on met dans la boite. À priori il faut que le jeu en vaille la chandelle, si quelqu’un place un gros secret, un truc super perso et que l’autre met le dessin d’une bite, est-ce que ça fonctionne encore ?
Est-ce qu’il faut que je vois si je peux trouver un moyen de forcer les gens à mettre un truc de valeur dans la boite ou si justement la confiance fait partie de l’expérience
Ensuite techniquement ça va me demander un énorme travaille si je veux réaliser mon projet sur smartphone.

Je n’ai jamais développé en natif sur iOS, j’en suis au cours #1 de l’Objective-C sur Treehouse donc je pars vraiment de zéro.

Je pense qu’il y a assez de ressources pour apprendre à faire tout ce que j’imagine mais il faudrait que discute avec quelqu’un qui s’y connait bien déjà pour savoir si c’est humainement faisable d’apprendre tout ça en 4 mois.

Mais je pense qu’en affinant tout ça il y a vraiment moyen que j’approche un petit peu la corde que j’essaie de toucher.

Donc voilà, je sais pas si je vous ai « vendu » mon projet mais en tout cas je vous l’ai expliqué du mieux que j’ai pu et j’espère que ça vous intéresse autant que moi, merci.

 

 

Professeurs référents (vœux)

  1. François Bourgaux
  2. Alexandre Plennevaux
  3. Philippe Thronte

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